Frédéric Niel (ING) : « En termes d’automatisation, l’effort doit porter au niveau de la personnalisation »

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Sébastien Marinot - BNP Paribas

Frédéric Niel
Directeur
ING France

Frédéric Niel est le Directeur de la banque en ligne ING en France, il réagit aux résultats de l’étude réalisée par Next Content pour le compte de ITESOFT, « Parcours & expérience client B2C dans la banque », une étude disponible au téléchargement.

Next Content : L’ouverture de comptes courants auprès de banques en ligne est en forte progression, même s’il s’agit souvent de comptes secondaires et que seulement 7% des Français connectés ont une banque en ligne comme banque principale : que manque-t-il encore pour observer un basculement plus net vers l’usage des banques en ligne ?
Frédéric Niel : Il y a deux éléments majeurs : le premier est que les banques en ligne n’offrent pas encore la globalité des produits et services, et lorsqu’une offre est présente – par exemple, une offre de crédit immobilier –, elle peut être incomplète – tous les types de crédits immobiliers ne sont pas proposés. Le deuxième élément est le souhait, pour certains clients, d’avoir encore accès à un guichet physique, notamment lorsque leurs besoins sont à plus long terme. Ils se posent dans ce cas des questions et veulent de la réassurance. Certains clients préfèrent alors un contact humain direct. Il est cependant intéressant de remarquer que les clients des banques en ligne, ceux qui ont franchi le pas, se sentent plus proches de leur banque que les clients des banques de réseau. Ceci s’explique par la disponibilité et la réactivité des services clients de banques en ligne.

Sur une opération de base, comme l’ouverture d’un compte, 64% des clients de banque de réseau ont vu leur compte ouvert dans la journée, contre seulement 35% pour ceux ayant opté pour une banque en ligne : comment travailler à réduire ce temps ?
Il faut d’abord bien faire la distinction entre la vérification de la conformité effectuée le jour même par un conseiller en agence et l’activation réelle du compte qui peut prendre plus longtemps, notamment parce qu’un second service va effectuer un contrôle, même si le compte est techniquement ouvert. D’autre part, il faut savoir que les justificatifs demandés par le régulateur ne sont pas du même ordre selon que l’ouverture se fait à distance ou à proximité. Par exemple, à distance, un premier virement depuis un autre compte doit être réalisé, ce qui naturellement prend du temps.

Le dernier produit souscrit ces cinq dernières années est le plus souvent un produit d’épargne, d’investissement, ou un crédit. 65% des contrats ont été signés en agence, 13% par courrier, et seules 19% des dernières souscriptions ont été finalisées en ligne : dans quelle mesure la dématérialisation complète est un enjeu pour les banques en ligne ?
C’est un enjeu fort car tout est faisable ! Aujourd’hui certains produits d’épargne peuvent être souscrits facilement avec des parcours 100% numériques – l’ouverture d’un livret A par exemple – mais d’autres, comme l’assurance-vie ou l’ouverture d’un compte-titres, peuvent impliquer des tierces parties. Dans ce dernier cas, il y a coexistence de plusieurs plates-formes qui doivent être couplées dans le parcours digital. Cela implique plus d’investissements si on veut améliorer l’automatisation dans ce contexte et les banques en ligne ont naturellement mis en priorité des processus plus fréquents chez leurs clients.

Mais chez ING, nous allons d’ici quelques mois proposer la souscription d’une assurance-vie non seulement avec un parcours 100% numérique, mais aussi 100% mobile pour ceux qui le souhaitent.

Les Français connectés disent qu’ils adopteraient plus facilement des parcours entièrement numériques s’il était possible d’activer facilement un support durant le processus de souscription : les processus des banques en ligne sont-elles prêtes pour cela ?
Oui à partir du moment où – et c’est le cas chez ING – le contact humain se rapproche des standards de l’interaction digitale, c’est à dire la réactivité et la disponibilité : le conseiller, que ce soit par chat ou téléphone, doit être joignable en peu de temps et le contact doit être rapide et efficace. Pour des besoins simples, il est impératif d’avoir une voie de secours à un processus numérique avec un conseiller à distance, en visioconférence si besoin, et pour des besoins plus complexes, la capacité d’être mis en relation avec des experts.

Les Français connectés ont une opinion ambivalente sur l’apport de l’automatisation du traitement de leurs demandes. D’un côté, ils lui reconnaissent d’importants avantages comme des réponses beaucoup plus rapides. De l’autre côté, ils craignent de se retrouver démunis en cas d’erreur de traitement, estimant très majoritairement que cela compliquerait alors la situation. Quels arguments pour augmenter leur confiance ?
L’automatisation des contrôles est de plus en plus efficace et se double parfois de contrôles humains si, par exemple, un document numérisé n’est pas bien lisible par la machine. L’automatisation va dans le sens de meilleurs délais et donc d’une meilleure expérience client, tout en augmentant la productivité du côté de la banque. Le grand enjeu pour les banques est de trouver le bon compromis, au bénéfice du client, entre les solutions techniquement disponibles et les exigences réglementaires.

A ce sujet, en cas de problème ou de réclamation, 30% des clients ont dû envoyer plusieurs fois les mêmes justificatifs, 40% estimant avoir déjà délivrés certains d’entre eux à leur banque lors d’une précédente opération. Quels outils à destination des banques peuvent permettre de limiter ces désagréments ?
Qu’il s’agisse d’une banque de réseau ou d’une banque en ligne, il faut bien garder à l’esprit cette fameuse exigence réglementaire. Le client peut avoir le ressenti d’avoir déjà envoyé la même pièce, mais la banque a besoin par exemple d’une pièce datée plus récemment, parce que la réglementation l’exige. La technologie, l’automatisation, ne sont ici pas en cause.

De manière globale, comment percevez-vous les résultats de l’étude en fonction de vos projets en cours : que vous disent-ils sur les points-clés de l’amélioration de l’expérience client ?
Elle confirme que la fluidité des processus est un élément majeur pour les clients, notamment les nouveaux clients, et qu’il est nécessaire d’assurer une cohérence totale, aussi bien en termes de contenu qu’en termes d’ergonomie, entre les différents canaux – chat, téléphone, formulaires Web… – et les différents appareils. En termes d’automatisation, l’effort doit porter au niveau de la personnalisation : il faut à mon sens sortir du schéma des segments de client adressés par masse, avec une vision dictée par les impératifs de la banque, mais au contraire contacter les clients moins souvent et beaucoup mieux, en visant le temps réel et la précision.


L’étude Next Content pour ITESOFT « Parcours & expérience client B2C dans la banque » décrypte les principaux parcours d’un client bancaire, mesure la place des différents canaux (l’agence, le numérique, le téléphone…) à chacune des étapes et identifie les leviers d’amélioration de l’expérience client.

Elle s’appuie sur les résultats d’une enquête en ligne réalisée auprès de 1 005 Français, représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP), via un ordinateur, un smartphone et/ou une tablette.

Sommaire de l’étude

[Etude] Parcours & expérience client B2C dans la banque

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ITESOFT_100x100Les parts de marché des banques en ligne (sans réseau d’agences spécifique comme Boursorama, ING, Hello Bank…) progressent en France. 7 % des Français connectés ont désormais une banque en ligne comme banque principale soit 2 points de plus par rapport à janvier 2017. Ces banques représentent 38 % des ouvertures de nouveaux comptes courants réalisées au cours des 2 dernières années, contre 18 % pour les ouvertures réalisées il y a trois à cinq ans.

Alors que 25 % des Français connectés affichent leur intention de changer de banque principale dans les six prochains mois (5 % d’entre eux de manière certaine), ces données soulignent l’importance pour l’ensemble des acteurs du secteur (banques à réseaux comme banque en ligne) de soigner l’expérience et les parcours clients numériques.

Ouverture de compte, mobilité bancaire, souscription de produits et services, modification de situation, réclamations… Cette étude réalisée par Next Content pour le compte de ITESOFT décrypte les principaux parcours d’un client bancaire, mesure la place des différents canaux (l’agence, le numérique, le téléphone…) à chacune des étapes et identifie les leviers d’amélioration de l’expérience client.

L’étude s’appuie sur les résultats d’une enquête en ligne réalisée auprès de 1 005 Français, représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP), via un ordinateur, un smartphone et/ou une tablette.

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Le sommaire de l’étude

La banque principale, la part des banques en ligne

L’utilisation de l’application mobile de la banque principale

L’ouverture d’un compte courant

  • La date de la dernière ouverture
  • Les banques choisies
  • Les canaux utilisés lors de la dernière ouverture de compte
    • L’initialisation de la demande et les premières formalités
    • La fourniture et la validation de pièces justificatives
    • La réception du contrat et sa signature
    • L’évaluation de l’expérience client lors de l’ouverture d’un compte courant
  • La mobilité bancaire
    • La fréquence de changement de banque principale
    • La simplification et la sécurisation du changement de banque
    • Les intentions de changement de banque principale

La souscription de produits et services financiers

  • Les produits les plus souscrits
  • Le poids de la banque principale dans les souscriptions
  • Les canaux utilisés lors de la dernière souscription
    • L’initialisation de la demande et les premières formalités
    • La fourniture et la validation de documents et justificatifs
    • La réception du contrat et sa signature
    • L’évaluation de l’expérience client lors de la souscription
  • La souscription 100% en ligne
    • Les usages et l’intérêt selon les différents produits ou services financiers
    • Les leviers de développement

Le signalement d’un problème et les réclamations

  • Les moyens utilisés pour échanger avec sa banque
  • L’envoi de documents ou pièces justificatives
  • L’évaluation de l’expérience client

Le signalement d’un changement de situation

  • Les moyens utilisés pour signaler un changement
  • L’envoi de documents ou pièces justificatives
  • L’évaluation de l’expérience client

Les attentes prioritaires concernant le traitement des demandes clients (réclamations et changements de situation)

L’opinion des clients sur l’automatisation du traitement de leurs demandes par les banques

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[Étude] Les décideurs banque et assurance anticipent les nouvelles concurrences et misent sur l’autonomie client

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L’autonomie client, comme transformation liée à l’innovation numérique et au développement de nouveaux services en ligne, apparaît décisive, majeure, pour plus de 8 décideurs sur 10 des secteurs banque et assurance, avec ses conséquences en termes de développement commercial et de relation client.

C’est ce que révèle la seconde édition de l’étude Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance réalisée par Next content pour Quadient

Cette opinion fait l’unanimité parmi les décideurs interrogés issus du secteur de l’assurance et des mutuelles. Si l’on ne prend que les décideurs issus de la banque de détail (hors sociétés de crédit), le taux se situe autour de 80%. Pour 20% c’est important mais pas décisif.

Ensuite, les nouveaux services proposés en lien avec l’exploitation de la data clients et de l’intelligence artificielle sont également cités par une majorité des décideurs comme des innovations majeures susceptibles de transformer en profondeur leur activité..

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Next content a réalisé pour le compte de Quadient une étude sur les Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance, qui repose sur les résultats d’une enquête en ligne menée entre décembre 2018 et février 2019 auprès des décideurs du numérique dans les secteurs banque et assurance. Télécharger l’étude


Les 2/3 des décideurs du numérique dans la banque et l’assurance estiment qu’à l’horizon 2022 la concurrence des nouveaux acteurs (néo-banques, néo-assureurs) sera forte. Une majorité des décideurs pensent également que les géants du numérique seront une concurrence significative sur leur marché. C’est vrai pour les professionnels dans la banque comme pour ceux des assurances ou des mutuelles.

L’an passé pour les décideurs dans la banque, à la même question mais à l’horizon 2020, les taux étaient sensiblement plus bas (47% seulement). La menace semble donc se préciser à leurs yeux. Elle reflète aussi les prises de position tangibles et les développements de ces grands acteurs du numérique sur le marché (en particulier dans le paiement).

Dans l’assurance, les mutuelles, l’appréhension d’une concurrence émanant de nouveaux acteurs innovants (assurtechs) est beaucoup plus importante que dans la banque où les fintechs sont davantage perçues comme des acteurs complémentaires, dans une perspective de collaboration (open-banking). Plus de 8 décideurs de l’assurance sur 10 considèrent la concurrence des assurtechs comme forte contre moins d’un quart dans la banque s’agissant des fintechs.

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Next content a réalisé pour le compte de Quadient une étude sur les Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance, qui repose sur les résultats d’une enquête en ligne menée entre décembre 2018 et février 2019 auprès des décideurs du numérique dans les secteurs banque et assurance. Télécharger l’étude


 

[Étude] Enjeux et projets numériques des décideurs dans la banque et l’assurance

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Next content a réalisé pour le compte de Quadient une étude sur les Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance. 

 

Cette étude repose sur les résultats d’une enquête en ligne menée entre décembre 2018 et février 2019 auprès des décideurs du numérique dans les secteurs banque et assurance. Ces décideurs ont été interrogés sur :

  • Leur vision des grands enjeux et nouvelles concurrences liées aux transformations et innovations numériques ;
  • L’apport du digital sur leur activité ;
  • Les projets pour améliorer les parcours et l’expérience client numérique.

Les enseignements-clés de l’étude ont été présentés lors d’un webinar le 24 avril.

Parmi les marques représentées dans l’enquête : Banque Casino, Banque Populaire, BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, Bred, CIC, Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkéa, Fortuneo, Franfinance, Generali, La Banque Postale, Malakoff Mederic, MGEN, Monabanq, Natixis, Prévoir, Société Générale …

Le sommaire de l’étude

Innovation et nouveaux services numériques : enjeux et impacts sur l’activité

  • Les transformations et innovations numériques clés
  • Les nouvelles concurrences
  • Les enjeux autour de la DSP2
  • L’apport des services numériques sur l’activité
  • Le coût de la relation client

Les projets numériques pour l’amélioration de l’expérience et des parcours clients

  • L’information contractuelle et les communications clients
  • La souscription en ligne
  • Les services pour mieux gérer son budget
  • Le conseiller face à l’algorithme
  • L’internet conversationnel : chatbot, assistance vocale

 


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Séminaire en ligne le 24 avril : Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance

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Next content présentera le 24 avril, dans le cadre d’un séminaire en ligne, l’édition 2019 de l’étude « Enjeux et projets numériques dans la banque et l’assurance ».

Cette étude réalisée pour le compte de Quadient repose sur les résultats d’une enquête auprès des décideurs du numérique dans les secteurs banque et assurance.

Les décideurs étaient interrogés sur :

  • Leur vision des grands enjeux et nouvelles concurrences liées aux transformations et innovations numériques
  • L’apport du digital sur leur activité
  • Les projets pour améliorer les parcours et l’expérience client numérique

S’inscrire au séminaire du 24 avril

STÉPHANE LOIRE
Directeur associé de Next Content, société d’études, spécialiste de l’innovation et de la transition numérique des entreprises et des secteurs, Stéphane Loire présentera les principaux enseignements de l’enquête auprès des décideurs dans la banque et l’assurance réalisée pour Quadient.

XAVIER DENIS
Enterprise Sales Manager, Xavier Denis interviendra pour apporter sa vision du marché Banques au travers d’exemples de projets de transformation digitale mis en œuvre en Europe.

S’inscrire au séminaire du 24 avril

[Étude] Nouveaux services et nouveaux modèles numériques dans la banque – Edition 2019

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Next content a réalisé pour le compte de SAB et CGI une enquête auprès de 1 009 Français, représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP) sur ordinateur et/ou sur smartphone, tablette. Ils ont été interrogés en ligne en décembre 2018.

Il s’agit de la 4eme édition de cette étude dont les résultats sont présentés chaque année en introduction de la conférence IN BANQUE.

> Télécharger l’étude

> Voir l’infographie

Le sommaire de l’étude

L’attractivité des banques en ligne

  • La banque principale, la part des banques en ligne
  • L’intérêt pour les banques en ligne dans la perspective d’un changement
  • Les facteurs d’attractivité des banques exclusivement sur Internet
  • La possibilité d’être client d’une banque exclusivement accessible depuis une application mobile
  • Les freins à l’utilisation de banques exclusivement sur Internet

La place du smartphone et de l’application mobile dans les usages de banque en ligne

  • Le téléchargement et l’utilisation de l’application mobile
  • La fréquence d’utilisation des services en ligne de la banque principale suivant les écrans
  • Les écrans utilisés suivant les opérations menées par les clients et leurs besoins
  • Les applications mobiles de fintechs : usages et notoriété

L’innovation numérique dans le paiement

  • L’intérêt pour les nouveaux services numériques dans le paiement
  • La notoriété des cryptomonnaies

L’autonomie client selon les opérations financières d’épargne, d’investissement, d’emprunt

Plateformisation, intelligence artificielle… La perception des nouveaux modèles numériques dans les services financiers

  • L’intérêt pour les plateformes numériques bancaires multimarques
  • Les attentes en matière d’enrichissement des plateformes numériques des banques par l’intégration de services tiers
  • Les plateformes de finance collaborative
  • Les services d’agrégation de comptes
  • L’opinion sur les nouveaux services automatisés pour mieux gérer son argent
  • La perception de l’apport des algorithmes en matière de conseil financier, l’évolution depuis 2015
  • Le partage de données sur les dépenses et revenus

Reconnaissance et assistance vocale : la perception et l’intérêt dans la banque et l’assurance

  • Les enceintes intelligentes : intentions d’équipement
  • Les fonctionnalités de reconnaissance et assistance vocale

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Participez à notre enquête Banque et assurance : l’innovation numérique

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Vous travaillez dans la banque, la finance ou l’assurance. Vous êtes responsable ou impliqué dans la stratégie et les projets digitaux de votre entreprise ?

Merci de consacrer 10 minutes à notre enquête sur l’expérience client numérique et les projets digitaux dans la banque et l’assurance.

En échange de votre participation, nous vous remettrons les résultats complets de l’enquête. Vous pourrez également tenter de gagner un appareil photo instantané Instax Square SQ6 ou l’un des chèques cadeaux d’une valeur unitaire de 50 euros. Pour cela, il vous suffira de nous laisser vos coordonnées en fin de questionnaire.

RÉPONDRE

Cette enquête est réalisée par Next Content pour Quadient, avec le concours d’IN Banque.

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Nous vous garantissons une parfaite confidentialité des données. Aucune donnée individuelle ne figurera dans le rapport. Seuls des indicateurs consolidés seront publiés.

[Étude] Les applications mobiles dans les parcours client en cas de sinistres, vols, accidents

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Les services disponibles sur les applications mobiles des assureurs sont encore peu utilisés et souffrent d’un important déficit de notoriété alors que leur utilité est incontestablement reconnue par les assurés dès lors qu’ils leur sont exposés.

QUADIENT_NXCC’est l’un des enseignements forts qui ressort de la nouvelle édition de l’étude Quadient « Expérience client et nouveaux services numériques dans l’assurance » réalisée par Next Content.

En mai 2018, 29% des assurés connectés avaient téléchargé une application d’un assureur ou d’une mutuelle. En un an, la progression est nette (+6 points par rapport à 2017). L’effet générationnel est également marqué (44% chez les moins de 35 ans contre seulement 19% chez les 65 ans et plus).

Le téléchargement d’une application constitue un fort levier pour le développement des usages sur mobile. Dès lors qu’ils ont téléchargé une application d’assurance, de mutuelles, 86% ont déjà réalisé une opération ou utilisé un service de leur assureur ou de leur mutuelle sur mobile (+3 points par rapport à 2017)  contre seulement 44% parmi l’ensemble français équipés d’un smartphone (qu’ils aient ou non téléchargé une application de leur assureur ou mutuelle).

Parmi les personnes ne disposant pas encore d’une application, moins de la moitié pense que celle-ci leur serait utile. C’est également le cas parmi les plus jeunes clients (moins de 35 ans).

Les assureurs et mutuelles doivent donc encore mener un important travail de communication et de pédagogie autour de ces nouvelles solutions afin de les rendre plus attractives aux yeux des assurés.

Beaucoup ne perçoivent pas spontanément l’intérêt car contrairement à la banque par exemple, il y a une faible récurrence d’usages et les assurés méconnaissent les services disponibles et leur utilité, notamment en cas de sinistres.

Ainsi dans le cadre d’une déclaration de sinistre, vol, accident ou demande d’assistance réalisée au cours des 2 dernières années (35% des assurés interrogés), 4% seulement ont initié leur déclaration depuis leur smartphone (service ou formulaire en ligne sur l’application ou le site mobile de l’assureur). Ils sont 7% dans le cadre d’un accident, dommage sur un véhicule (44% des déclarations).

L’appel téléphonique reste le moyen le plus utilisé (42%) pour initialiser la déclaration. Internet (site, email, appli) occupe cependant une large place à toutes les étapes. Il intervient dans 40% des cas au moment de la déclaration, 65% pour l’envoi des pièces justificatives (45% par email), 65% pour le suivi.

Dès lors que l’on présente aux assurés ce service de constat ou de déclaration dématérialisée via mobile, près des ¾ les jugent utiles (voire indispensable).

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Au global, leurs opinions sur les différentes améliorations ou nouveaux services numériques montrent des attentes pour plus d’autonomie, de dématérialisation et de réactivité, notamment en matière de gestion de sinistre avec des réponses plus rapides et un suivi plus transparent.

[Événement] Communications et expérience client : les clés pour les assureurs

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Next Content, organisateur d’IN BANQUE, vous invite à assister à la matinée spéciale Assurance, organisée par Quadient et durant laquelle nous présenterons les principaux enseignements de notre dernière étude.

social-promo-quadient-event-assurance-2018-ParisDans tous les secteurs d’activité, le digital s’impose et le monde de l’assurance n’y échappe pas.

Les clients sont toujours plus connectés : en journée, 50 % des Français utilisent leur téléphone mobile une fois par heure ou plus. Ils attendent des interactions directes en temps réel et la personnalisation devient la norme. Dans ce contexte, l’enjeu majeur des assureurs est de s’adapter pour conserver ses clients et limiter le taux d’attrition.

Quadient et ses partenaires vous invitent à aborder ces thèmes au cours d’une matinée spéciale Assurance.

(Evénement réservé aux décideurs dans les entreprises des secteurs assurance, banque)

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Au programme

  • 8h30 – 9h15 : Accueil
  • 9h15 – 9h30 : Message de bienvenue – Sébastien Mattioli, Account Manager Assurances, Quadient
  • 9h30 – 10h00 : Etude Assurance Quadient : Découvrez les résultats de l’édition 2018, portant notamment sur les usages numériques des assurés, le parcours clients et assurés, les usages et la perception des nouveaux modèles d’assurance connectée – Stéphane Loire, Directeur Associé, Next Content 
  • 10h00 – 10h30 : Repenser la relation client : De la communication client à l’expérience client. Comment faire évoluer les outils permettant aux équipes IT de mettre en place des plateformes technologiques omnicanales centralisées et de donner aux équipes métiers l’autonomie qu’ils réclament ? Pascal Lenoir, Directeur Général, Kalpa Conseil
  • 10h30 – 10h45 : Pause
  • 10h45 – 11h30 : Cas pratique / Démo : Mieux gérer le parcours client lors d’un déclaration de sinistre: Découvrez comment simplifier et fluidifier la prise en charge d’un sinistre, en mode 100% digital, avec la plateforme Quadient Inspire. Christophe Cazé, Avant-vente, Quadient
  • 11h30 : Conclusion, Sébastien Mattioli

Evénement réservé aux décideurs dans les entreprises des secteurs assurance, banque