Christophe Descohand (Moniwan.fr) : « Pour le montant d’un abonnement Netflix, vous accédez à l’épargne en ligne »

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Christophe Descohand

Christophe Descohand
CEO
Moniwan.fr

Créée en 2016, Moniwan.fr commercialise des produits d’épargne et d’investissement. Christophe Descohand, CEO, fait le point sur les offres et la raison d’être de cet acteur du digital.

IN Banque : Pouvez-vous nous présenter Moniwan.fr ?
Christophe Descohand :
Nous sommes un distributeur d’épargne en ligne dédié aux particuliers, avec 30.000 clients, dont une poignée de professionnels. Cela représente 1,7 milliard d’euros d’actifs sous gestion, et fait de nous le 3e acteur national de l’épargne digitale, et le 1er sur l’immobilier spécifiquement.

Nous sommes une filiale du gestionnaire d’actifs La Française – elle-même filiale de Crédit Mutuel Alliance Fédérale (CM CIC). C’est pour nos clients une réassurance très importante de nous savoir adossés à un acteur de renom. Mais le fait d’être 100 % digital ne nous dispense pas d’offrir également, si le client le ressent, un contact humain avec nos ingénieurs patrimoniaux, par e-mails, téléphone, visioconférence mais également en rendez-vous physique.

Notre volonté est de démocratiser l’épargne de qualité, un produit trop longtemps réservé à une certaine frange de la population, car trop compliqué ou inaccessible. Nous mettons au cœur de notre proposition la pédagogie et l’ouverture au plus grand nombre.

Quelles sont les offres que vous proposez ?
Nous sommes pionniers dans l’accès à l’immobilier via les SCPI. Nous les vendons via un canal digital à 100% en direct, à crédit, en démembrement, via des assurances-vie et même sur abonnement, nous sommes la plateforme immobilière la plus aboutie en termes d’offres et de manières d’acquérir le produit, ainsi nous offrons une réponse immobilière à tous, quel que soit son revenu, son patrimoine, sa fiscalité etc… L’épargne par abonnement (versement programmé) est très originale, et fait de nous un Netflix de l’épargne en ligne. A l’image de la plateforme, nous proposons pour quelques dizaines d’euros, un effort d’épargne que beaucoup de gens peuvent faire (dès 20€/mois et 200€ d’apport), de s’abonner à un investissement en immobilier collectif. Je reviendrai plus en détail sur ces points durant mon intervention le 23 juin lors de la conférence IN BANQUE.

Notre deuxième force, c’est que nous sommes les seuls à fournir une allocation totalement diversifiée dans le cadre de l’assurance-vie. Notre « robo-advisor » dresse un profil du client, sa logique d’investissement en fonction de son comportement et de ses projets, et permet ensuite d’investir sur une allocation multi asset : immobilier, actions, obligations, ETF, fonds etc… C’est unique sur le marché. En filigrane, nous avons une philosophie environnementale de l’investissement. Nos offres sont sélectionnées avec des logiques ESG et ISR. Et nous compensons l’empreinte carbone de nos investisseurs, pour que leurs démarches soient neutres. Là encore, c’est absolument unique sur le marché.

Qu’est-ce qui vous différencie des autres acteurs du secteur ?
En sus de ce que j’évoquais sur la plateforme complète immobilière et l’allocation multi asset, notre politique de cashback est unique et révolutionnaire : nous vous remboursons un pourcentage de ce que vous investissez chez nous (2 à 3% du montant investi), qui représente in fine une sorte de rebates sur les frais de gestion. Il y a une double raison à cela. D’abord, nous voulons démocratiser l’épargne, et en digital, paralléliser le plus possible l’achat d’épargne avec les réflexes de consommation traditionnelle. Ensuite, en contrepartie d’une disponibilité 24/7 contrairement à un distributeur classique, chez nous, le client est acteur, il crée son dossier, remplit des documents, télécharge ses justificatifs… De facto, nous lui rendons une partie de notre marge directement liée à la baisse de nos coûts, modèle gagnant/gagnant. Ainsi, la performance est meilleure pour l’investisseur, et pour lui, peu importe qu’elle soit générée par le produit ET le distributeur bien au contraire !

Christophe Descohand interviendra le 23 juin lors d’IN BANQUE 2022 sur le thème « Les modèles numériques : optimisation, valorisation ».

Léa Joussaume (Luko) : « Le secteur de l’assurance doit évoluer vers davantage de transparence »

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Lea Joussaume

Léa Joussaume
Directrice de la Communication
Luko

Avec plus de 300.000 assurés, Luko est désormais la première néoassurance habitation en France et en Europe. Léa Joussaume, Directrice de la Communication, fait le point sur l’actualité de la start-up.

IN Banque : Pouvez-vous nous présenter Luko ?
Léa Joussaume :
Notre spécialité est d’assurer les foyers en proposant des assurances habitations, immeubles et prêts immobiliers, et ce pour tous les types de résidences (secondaire, propriétaires non occupants). Ensuite, nous essayons de faire « l’extra-mile », c’est-à-dire d’aider les gens au quotidien pour qu’ils se sentent bien chez eux. Nous leur proposons donc toute une gamme de services : la téléconsultation du foyer (à l’image de la téléconsultation médicale, les assurés peuvent nous appeler en visio en cas de problème) ou bien la mise à disposition d’un réseau d’artisans certifiés que nous faisons intervenir sur les sinistres, mais que nos clients peuvent aussi exploiter pour la réalisation de petits travaux en toute confiance.

Vous avez également déployé des objets connectés, comment cela se passe-t-il ?
Effectivement, notre Luko Water est en test chez plusieurs centaines de personnes. Il se met sur l’arrivée d’eau principale et permet de suivre en permanence sa consommation d’eau. En conséquence, il permet aussi de repérer les anomalies et donc d’anticiper les fuites avant qu’elles ne se transforment en dégâts des eaux.

Ce dispositif permet aussi à l’assuré de recevoir des conseils pour optimiser et réduire sa consommation. D’après les premiers retours, le Luko Water est très facile à installer et à prendre en main, et son usage est ludique : c’est très positif.

Quels sont encore les freins à la souscription d’une assurance 100 % digitale ?
Certaines personnes sont encore très attachées à leur agence et à leur conseiller : nous savons que nous n’arriverons jamais à convertir ceux-là. Mais nous avons contourné certaines craintes grâce à notre service client, car les réticents pensaient ne jamais pouvoir nous joindre sans agence ayant pignon sur rue. En réalité, notre service client est ouvert sur des plages horaires beaucoup plus larges qu’une agence lambda (de 8 heures à 21 heures en semaine, et jusqu’à 20 heures le week-end), ce qui rassure énormément. Et pour les sinistres nécessitant une assistance, le service client est joignable 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

Le digital redonne beaucoup de liberté à nos assurés : ils peuvent faire tout un tas d’opérations en toute autonomie et en instantané sur notre application, sans rien à avoir à demander à personne. Je reviendrai plus en détail sur ces points durant mon intervention le 23 juin lors de la conférence IN BANQUE.

Luko est en forte croissance : à quoi cela est-il dû ?
D’une part, notre croissance organique est robuste : notre activité et le nombre de nos clients double, voire triple, chaque année.

D’autre part, nous avons fait deux opérations de croissance externe.  En janvier, nous avons racheté notre concurrent allemand Coya, qui est désormais totalement intégré à Luko. Et en mars, nous avons racheté Unkle, la première startup sur le marché des loyers impayés. Nos assurés nous demandaient depuis longtemps ces produits, et cela va nous permettre de surcroît de nous attaquer au segment B2B via les agences immobilières.

Comment voyez-vous le secteur évoluer ?
Le dossier sur lequel nous travaillons le plus, et vers lequel nous aimerions que le secteur s’oriente, c’est la prévention et la transparence. De nos jours, les assurés ne veulent plus uniquement nous solliciter lorsqu’il y a un problème : ils veulent aussi être accompagnés en amont. Ils ont aussi une conscience écologique – alors quand on prend les bonnes décisions à la base, les choses s’abiment et se cassent moins. Et en conséquence, il y a moins besoin de réparer.

Léa Joussaume interviendra le 23 juin lors d’IN BANQUE 2022 sur le thème « Innovation & Diversification dans les services financiers : focus Immobilier ».

Benoit Gruet (CDLK) : ‘’L’enrichissement de la donnée de paiement est au cœur de l’innovation au sein de l’offre Banque au quotidien’’

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Benoit Gruet

Benoit Gruet
CEO
CDLK

CDLK, qui figure dans le palmarès Top100 de la French Fintech en 2022, a développé une plateforme-solution visant à rendre exploitable les données de paiement. Son CEO et co-fondateur, Benoit Gruet, nous précise les cas d’usages et les opportunités que cela offre aux banques pour enrichir leurs services, améliorer l’expérience et l’engagement clients, particuliers comme professionnels, et nous livre ses perspectives de développement.

IN Banque : Quel est votre positionnement au sein de l’écosystème Fintech ?
Benoit Gruet : À l’origine, la solution CDLK a été créée sur un constat simple : la carte bancaire est plus que jamais le moyen privilégié des consommateurs pour leurs dépenses au quotidien. Pour fixer les enjeux sur le marché français, c’est environ 78 millions de cartes qui génèrent annuellement plus de 14 milliards de paiements, soit le double du nombre de transactions observées en 2010 (voir l’infographie « L’enjeu de la fidélisation via la carte bancaire). Or, la richesse des données transactionnelles reste pas ou peu exploitée par les émetteurs de carte. C’est pourquoi, CDLK a développé une plateforme-solution Big-Data A&I permettant de rendre exploitable la data de paiement.

Pourquoi cette donnée n’est-elle pas davantage exploitée par les banques ?
Historiquement, il existe plusieurs freins à cette situation. Les freins culturels et politiques ont été en partie levés sous la pression des GAFAM et des Néo-banques, dont l’exploitation de la data est nativement adoptée. Concernant les freins techniques, bien souvent la donnée de paiement reste difficilement exploitable en l’état. L’hétérogénéité de la qualité des libellés de dépenses que l’on observe sur nos relevés de compte illustre bien cet obstacle.

Quel est le cas d’usage emblématique rendu possible grâce à ce travail d’enrichissement de la data bancaire ?
L’exemple le plus opérationnel concerne le domaine de l’engagement clients. Nous avons été les premiers en France à proposer aux banques un programme de cashback de type CLO (Card-Linked Offers) notamment en remplacement des coûteux programmes de fidélité à points. Le principe est de générer des réductions tarifaires automatisées pour les clients de la banque auprès des commerçants partenaires du programme, en magasin ou en ligne ; le seul effort demandé aux clients est d’utiliser sa carte bancaire. Cela répond à la fois à la digitalisation du parcours du consommateur pour bénéficier d’un remboursement et à la nécessité pour la banque d’activer des nouveaux leviers d’engagement avec un ROI maitrisé.

En quoi le cashback de type CLO est-il transformationnel pour les banques ?
Dans ce modèle de marketing à la performance, la banque devient un diffuseur d’offres « bons plans » permettant de créer du trafic chez les commerçants. C’est une manière pour les banques de financer leur programme de fidélité en captant un pourcentage des budgets marketing d’acquisition investis par les annonceurs. Ce système consistant à pousser des offres ciblées autofinancées était réservé jusqu’ici aux émetteurs de carte en ‘’closed-loop’’ comme Amex. Grâce au CLO, c’est désormais également possible pour les émetteurs de carte de paiement de type ‘’Open-loop’’.

Quels bénéfices proposez-vous pour améliorer le parcours client au sein de la banque au quotidien ?
Notre application MCS (Merchant Clarification Solution) permet d’apporter plus de clarté au niveau de la consultation des comptes. Cela se traduit notamment par un travail sur les libellés de dépenses, souvent confus : l’objectif est d’afficher le nom signifiant du commerçant, le type du paiement réalisé, la géolocalisation du point de vente, son logo, … En adoptant ce type de solution, la banque réduit le nombre d’appels entrants irritants pour les clients et les conseillers ; ce qui réduit mécaniquement les coûts d’opex, tout en améliorant le score NPS.

Quelles sont également vos innovations visant les besoins spécifiques des banques pour leurs clients B2B ?
Les banques peuvent, grâce à notre application BUSINESS INSIGHT, produire des rapports d’analyse marketing destinés à informer les commerçants de l’évolution de leur marché sur leur périmètre. Ainsi, un commerçant accède à un ensemble de KPI’s comparant la performance de son ou de ses points de vente versus son environnement concurrentiel. Cette solution produit à la demande des indicateurs de performance concernant le chiffre d’affaires, la part de marché, le panier moyen, le nombre de transactions et d’acheteurs uniques, avec leur profil.

Certaines banques proposent déjà ce type de reporting à leurs commerçants. En quoi cela diffère-t-il ?
Effectivement, certaines banques commencent tout juste à proposer un reporting exploitant les données monétiques transitant via leur TPE. Notre solution propose de créer un panel de consommateurs stable et robuste basé sur les dépenses quotidiennes des porteurs de carte en boutique ou sur internet. On exploite la data émetteur anonymisée pour enrichir la proposition de valeur de l’offre acquéreur. Plus la taille du portfolio de porteurs de carte est importante, plus la banque est en situation de créer un panel puissant pour analyser les comportements de consommation avec un niveau de granularité élevé, puisque nous proposons jusqu’à 80 sous-secteurs de consommation. Pour un chargé d’affaire Grand Compte au sein de la banque, avoir la capacité de produire, sans effort, des KPI’s personnalisés pour ses clients ’’grand commerçant’’ constitue un levier commercial unique et sans précèdent. J’aurai l’occasion de préciser comment ces services sont source de création de valeur lors de mon intervention le 23 juin dans le cadre d’IN BANQUE 2022.

Quelle est la trajectoire de CDLK sur les mois à venir ?
Avec 1 milliard de transactions analysées par an, 17 000 points de vente référencés, et plus de 4,3 millions de porteurs de cartes enrôlés, notre objectif est de consolider notre leadership en France auprès des grands émetteurs de carte de paiement, tout en accélérant notre roadmap de développement à l’international. Nous continuons à investir dans la modularité de notre plateforme pour pouvoir répondre à la fois aux attentes des grands émetteurs et aux spécificités de certains pays.

Benoit Gruet interviendra le 23 juin lors d’IN BANQUE 2022 sur le thème « Innovation & Diversification dans les services financiers ».

Conférence IN BANQUE 2022, le 23 juin à Paris

INB2022_VIGNETTE_300x140

INB2022_BAN_HP_1400x422La 8ème édition de la conférence IN BANQUE se déroule le 23 juin prochain à l’Aéro-Club de France à Paris

L’événement réunira les décideurs dans la banque et l’assurance autour de :

  • Une matinée de conférences axée sur les transformations des modèles et les nouveaux enjeux en matière de distribution de services financiers
  • Une après-midi pour décrypter des nouvelles pratiques de consommation de services financiers et des innovations pour améliorer l’expérience client dans différents domaines (logement, mobilité, commerce…)
  • Plusieurs moments de convivialité dans la journée favorisant les échanges entre professionnels

BNP Paribas, Boursorama, Crédit Mutuel Arkéa, BPCE, Oney, Société Générale Private Banking, BforBank, CA Consumer Finance, Ma French Bank, FLOA, Moniwan Pretto, Luko, Greenly, Coinhouse… Groupes bancaires, fintechs, assurtechs délivreront leurs visions et leurs retours d’expérience lors de nouvelle édition (Voir le programme détaillé).

Les principales sessions de l’événement 2022 :

  • Les principaux enseignements de la nouvelle étude In Banque sur les Français et leur banque
  • Production et distribution bancaire : perspectives 2025
  • Les modèles numériques : optimisation et valorisation
  • Les solutions et innovations pour améliorer l’expérience client
    • Repenser l’externalisation à l’ère de l’Open-Banking
    • La personnalisation à grande échelle et temps réel
    • La vidéo haute performance
    • La plate forme de gestion de la communication client
  • Le défi des nouveaux indicateurs ESG pour le conseil financier
  • Innovation & Diversification : 3 Focus marchés
    • Services financiers et commerce
    • Immobilier
    • Mobilité
  • Nouveaux actifs numériques : les enjeux de distribution

→ Consulter le programme détaillé

→ Accéder à la liste complète des intervenants

→ Inscrivez-vous rapidement et profitez du tarif préférentiel

Salon_Pause_AeroClub Terrasse_AeroclubLa conférence se déroule à l’Aéro-Club, un lieu prestigieux qui offre de vastes espaces ouverts, aérés, avec terrasses, pour assister aux interventions, échanger, profiter des cocktails dans le meilleur confort et avec sérénité.

IN BANQUE 2022, une conférence Next Content

 

[En vidéo] Un paysage des services financiers remodelé

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Copyright 2021 IN BANQUE / Next Content

Comment les banques se sont-elles adaptées à la crise, aux nouvelles contraintes ? Qu’est ce qui a durablement transformé leur marché, les parcours clients et leur organisation ? Quelles sont les incidences sur les chantiers de transformation, les stratégies d’innovation, notamment dans le domaine du numérique ? Comment peut évoluer le modèle de la banque de réseau ? Quel rôle pour l’agence, le conseiller dans ce nouveau contexte ? Data, marketplace… Quels sont les enjeux pour les modèles économiques ? Quels sont les axes de diversification extra-bancaire suivis ou pertinents ? Open Banking, open innovation, intraprenariat… Comment évoluent les orientations en matière de production et de management de l’innovation ? Quels enseignements peut-on tirer des coopérations, intégrations avec les fintech, assurtech ?

Débat inaugural de la conférence IN BANQUE 2021 le 24 juin avec :

  • Claire Calmejane, Directrice de l’innovation (Groupe Société Générale)
  • Frédéric Burtz, Directeur Innovation (Groupe BPCE)
  • Marie-Cécile Plessix, Directrice Générale (AXA Banque)
  • Anaïs Desmoulins, Directrice des Opérations (La Fabrique by CA)
  • Geoffroy Guigou, Cofondateur et Directeur Général (Younited Credit)

Animé par Julien Assouline, Executive Vice President / Head of Financial Services (Capgemini Invent France)

 

[Étude] Assurances, mutuelles : Expérience client et nouveaux services numériques

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ASSU_ETUDE_1400x422_HPNext content, en partenariat avec Adobe et en lien avec sa marque sectorielle IN BANQUE, publie la 5ème édition de son étude Expérience client et services numériques dans l’assurance qui décrypte en détail l’évolution des usages et attentes des Français en matière de services numériques dans l’assurance des biens et des personnes. Elle apporte cette année une analyse détaillée des parcours clients et de la perception des innovations dans 3 domaines clés : l’assurance pour véhicule, l’assurance habitation, responsabilité civile et enfin l’assurance santé.

Cette nouvelle étude, réalisée en partenariat avec Adobe, repose sur l’analyse des résultats d’une enquête réalisée à la fin du mois d’août 2021 auprès de 1 026 Français représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP) et clients d’au moins une assurance ou mutuelle.

Les principaux thèmes de l’étude

  • La relation client avec l’assuré, les canaux et moyens utilisés
  • Les usages numériques selon les besoins des assurés (souscription, modification de contrat, sinistre ou accident), les assurances souscrites et les profils des clients
  • Les usages sur smartphone (le téléchargement d’application, les services utilisés…)
  • La souscription de produits d’assurance et la modification de contrat (fréquence, type de produit, canaux utilisés de la prise d’information à la finalisation du contrat) dans l’assurance des biens et des personnes
  • La perception des nouveaux modèles favorisant la prévention et/ou des comportements plus vertueux pour l’environnement
  • La diversification des assureurs et les coopérations avec des acteurs non assurantiels

Le sommaire détaillé est accessible ci-dessous.

Pour recevoir l’étude, vous pouvez nous envoyer une demande via ce formulaire.

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Sommaire détaillé de l’étude

 

La relation avec l’assureur, la mutuelle, les canaux utilisés

La fréquence de contact avec un conseiller suivant les canaux
Chatbot, voicebot, messagerie instantanée, réseaux sociaux… L’intérêt pour les nouveaux moyens de contact numérique avec l’assureur
Les services d’accompagnement par une prise de contrôle à distance de l’ordinateur de l’assuré

 

L’usage des services en ligne des assureurs et mutuelles, les spécificités suivant les écrans et le profil des clients

Le téléchargement de l’application mobile
La fréquence d’utilisation des services en ligne suivant les écrans
Site Internet, application : les usages suivant les services en ligne des assureurs et mutuelles
  • Les usages sur le site Internet
  • Les services utilisés sur les applications mobiles
Les améliorations, les innovations pour plus de personnalisation dans les services d’assurance

 

L’assurance pour un véhicule : la place du numérique dans les parcours clients, la perception de nouveaux modèles en lien avec l’automobile connectée

La date de la dernière souscription ou modification de contrat d’une assurance auto, moto ou scooter
Le choix de l’assureur
La comparaison des offres
Les actions menées avant la souscription
Les critères de choix de l’assureur
Les canaux sollicités aux différentes étapes de la souscription ou de la modification de contrat
  • L’initialisation de la demande, les premières formalités
  • La fourniture des pièces justificatives
  • La signature, la conclusion des souscriptions ou des modifications de contrat
  • Le poids du numérique sur l’ensemble du processus de souscription
L’intérêt pour de nouveaux modèles
Les intentions de souscription pour les prochains mois, les motivations
Les modèles d’assurance « pay how you drive »
Les formules favorisant la maintenance préventive
Les formules favorisant des comportements vertueux pour l’environnement

 

L’assurance habitation, responsabilité civile : la place du numérique dans les parcours clients, la perception de nouveaux modèles en lien avec les objets connectés

La date de la dernière souscription ou modification de contrat d’une assurance habitation, responsabilité civile
Le choix de l’assureur
La comparaison des offres
Les actions menées avant la souscription
Les critères de choix de l’assureur
Les canaux sollicités aux différentes étapes de la souscription ou de la modification de contrat
  • L’initialisation de la demande, les premières formalités
  • La fourniture des pièces justificatives
  • La signature, la conclusion des souscriptions ou des modifications de contrat
  • Le poids du numérique sur l’ensemble du processus de souscription
L’intérêt pour de nouveaux modèles
Les intentions de souscription pour les prochains mois, les motivations
Les formules favorisant la maintenance préventive
Les formules favorisant des comportements vertueux pour l’environnement

 

L’assurance santé : la place du numérique dans les parcours clients, la perception des innovations autour des objets connectés

La date de la dernière souscription ou modification de contrat d’une assurance santé
Le choix de l’assureur
La comparaison des offres
Les actions menées avant la souscription
Les critères de choix de l’assureur
Les canaux sollicités aux différentes étapes de la souscription ou de la modification de contrat
  • L’initialisation de la demande, les premières formalités
  • La fourniture des pièces justificatives
  • La signature du contrat, la conclusion des souscriptions ou des modifications de contrat
  • Le poids du numérique sur l’ensemble du processus de souscription
Les intentions de souscription pour les prochains mois, les motivations
Les équipements de santé connectés et la transmission de données aux assureurs et mutuelles
Les équipements connectés (montres, bracelets) et applications de suivi d’indicateurs d’activité et de santé
L’intérêt pour des formules d’assurance santé récompensant la médecine préventive

 

La souscription : les canaux utilisés aux différentes étapes et selon les produits d’assurance

 

La déclaration de sinistre, d’accident, de vol : les canaux utilisés aux différentes étapes et selon les produits d’assurance

Le motif de la dernière déclaration
Les canaux sollicités lors de la dernière déclaration
  • La déclaration, les premières démarches
  • L’envoi des pièces justificatives

L’intérêt pour de nouveaux services non assurantiels proposés par des assureurs

 

La perception d’une offre d’assurance portée par de nouveaux acteurs en collaboration avec des assureurs ou mutuelles

 

Pour recevoir l’étude, vous pouvez nous envoyer une demande via ce formulaire.

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Next Content est une société d’études spécialisée dans l’analyse des comportements de consommation, notamment sur Internet, et des stratégies digitales des entreprises. La transition numérique dans les secteurs de la banque et l’assurance est une thématique clé pour Next Content, qui a produit déjà de nombreuses études sur le sujet et organise chaque année l’événement IN Banque, le rendez-vous de l’innovation numérique dans les services financiers (www.inbanque.com).

 

Adobe réinvente la gestion de l’expérience client avec Adobe Experience Cloud, la seule plateforme évolutive complète visant la création d’expériences d’exception et la gestion du marketing, de la publicité, de l’analytics et du commerce. Adobe Experience Cloud aide les entreprises à déployer des expériences B2C, B2B et B2E cohérentes et attrayantes, en continu sur l’ensemble des points de contacts et canaux, tout en accélérant le développement de leur activité.

Les solutions Adobe Experience Cloud s’appuient sur le socle Adobe Experience Platform qui permet aux entreprises d’avoir une vue 360° des clients. Contrairement aux plateformes classiques fournissant des profils clients statiques et cloisonnés, Adobe Experience Platform est un système ouvert qui transforme toutes les données (Adobe et non Adobe) en profils client robustes, actualisés en temps réel et qui utilise des insights pilotés par l’IA pour aider les entreprises à déployer des expériences d’exception.

En savoir plus sur : https://business.adobe.com/fr/

[En vidéo] Entretien avec Émilie de Fautereau, Chief of Growth & Marketing Officer chez Leocare

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Copyright 2021 IN BANQUE / Next Content

Emilie de Fautereau nous présente Leocare, la place et le rôle de l’application dans l’offre de services, l’impact de la pandémie sur l’activité et nous livre un des enseignements qu’elle retient du débat auquel elle a participé lors d’IN BANQUE 2021.

Un enregistrement réalisé dans le cadre d’IN BANQUE 2021 le 24 juin.

[Étude] Les Français et leur banque en 2021 : usages & attentes

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La crise a t-elle modifié les comportements des Français en matière de services bancaires. Dans cette nouvelle étude, IN Banque et Capgemini Invent ont souhaité photographier l’usage des services numériques dans la banque et analyser les principales évolutions dans la relation des Français avec leur banque. Cette étude s’appuie sur les données d’une enquête en ligne menée début juin 2021 auprès de 1 077 Français représentatifs de la population connectée à Internet.

Profils, tendances d’évolution, opinions, mais aussi la dimension de la protection de l’environnement… Consultez le sommaire détaillé de l’étude ci-dessous.

La nouvelle étude 2022 est en cours de réalisation. Elle sera disponible début juillet 2022.
Si vous souhaitez la recevoir, vous pouvez vous enregistrer via le bouton suivant. Le rapport vous sera envoyé dans quelques jours.

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L’éTUDE 2022

Sommaire détaillé de l’étude

Relation avec la banque principale, opérations bancaires : les tendances d’évolution des usages suivant les canaux
  • La banque principale, la place des banques en ligne
  • L’intérêt pour les banques en ligne
  • Les facteurs d’attractivité des banques exclusivement sur Internet
  • La fréquentation de l’agence bancaire
  • L’accès à un conseiller référent, attitré
  • La fréquence de contact avec le conseiller suivant les canaux
  • Chatbot, voicebot, messagerie instantanée, réseaux sociaux… L’intérêt pour les nouveaux moyens de contact numérique avec la banque
  • Internet, téléphone, agence : le canal privilégié selon les opérations bancaires
  • La perception de l’apport des algorithmes en matière de conseil financier, l’évolution depuis 2015
L’usage des services de banque en ligne, les spécificités suivant les écrans et le profil des clients
  • Le téléchargement de l’application mobile
  • La fréquence d’utilisation des services en ligne de la banque principale suivant les écrans
  • Site Internet, application : les usages suivant les services de banque en ligne
La perception de l’évolution des services rendus par la banque principale
  • L’opinion sur l’évolution de la qualité de service selon les canaux
  • Les principales améliorations observées par les clients
  • Les principales dégradations observées par les clients
  • L’amélioration du service en contrepartie d’une hausse du prix  des prestations bancaires
  • Les concessions possibles en contrepartie d’une baisse des tarifs bancaires
La possibilité d’utiliser des services bancaires proposés par des géants du numérique
Immobilier, énergie/environnement, santé, aide à domicile… l’intérêt pour un élargissement de l’offre de services
L’innovation au service de l’épargnant et du consommateur responsable
  • La prise en compte de critères éthiques, responsables dans les choix d’épargne et de placements financiers
  • Risque, information… L’opinion des clients sur l’épargne responsable
  • Les nouveaux services permettant de mieux analyser l’impact social et environnement de sa consommation et de son épargne

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L’éTUDE 2022

IN Banque fédère une communauté de décideurs autour des thématiques de l’innovation numérique dans les services financiers via :

  • Des études et analyses ;
  • Des événements (conférences, séminaires, ateliers…) ;
  • Des partages d’expérience, du networking.

IN Banque est une marque de la société Next Content, société d’études spécialisée dans l’analyse des comportements de consommation sur Internet, des nouvelles pratiques numériques et des stratégies digitales des entreprises.

 

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Vérifions que vous n'êtes pas un robot

[En vidéo] La néobanque pour les professionnels et entreprises

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Copyright 2021 IN BANQUE / Next Content

De sa création à sa dernière levée de fonds record, quelles ont été les étapes clés du développement accéléré de Qonto ? Quelles sont les innovations majeures (produits et services, UX…) qui lui ont permis de s’imposer sur le marché ? Comment est organisée la production de l’innovation ? Diversification, internationalisation…Quels sont les axes de développement ?

Entretien avec Elizabeth Coleon, Chief Marketing Officer de Qonto interrogée par Yvon Moysan, Président de Hussar Academy dans le cadre de la conférence IN BANQUE 2021 le 24 juin.

Nicolas Méric (DreamQuark) : « Notre IA sait expliquer le pourquoi de ses recommandations »

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Nicolas Méric - DreamQuark

Nicolas Méric
CEO
DreamQuark

Fondé en 2014, DreamQuark aide les institutions financières à utiliser l’intelligence artificielle en insistant sur la transparence. Explications et perspectives avec son fondateur et CEO, Nicolas Méric.

IN BANQUE : Pourquoi la société DreamQuark s’est-elle spécialisée dans le secteur de la finance ?
Nicolas Méric
: Nos solutions se basent sur des grandes quantités de données, et ce secteur en produit énormément. C’est vrai du secteur de la santé également, qui était le premier secteur que nous avions investi lors de la création de la société, mais nous avons basculé en 2017 vers la finance afin notamment de concevoir des outils plus orientés vers les besoins finaux. Aujourd’hui, nous proposons une plate-forme encore plus spécifique, dont le développement a démarré en 2020, destinée aux relationships managers en gestion de fortune. Cette plate-forme est basée sur du scoring, fournit une vision unifiée du client investisseur et permet aux commerciaux d’opérer des recommandations fines, tout en intégrant le cadre réglementaire.

Vous proposez des outils autour de l’intelligence artificielle (IA), un mot aujourd’hui très présent, parfois à tout propos. Comment définissez-vous votre offre sur cet aspect ?
Il y a plusieurs formes d’IA dont on entend parler, mais la seule qui pour nous peut vraiment être désignée comme telle est l’IA apprenante, capable de former des déductions. C’est ce champ que nous travaillons avec les méthodes du machine learning d’une part, et du traitement du langage naturel d’autre part. Mais nous insistons aussi sur la notion d’IA explicable : en effet les algorithmes d’apprentissage que nous utilisons, particulièrement quand ils se basent sur des architectures complexes – ce qu’on appelle le deep learning – comme des réseaux de neurones, doivent pouvoir être expliqués et ne pas être des boites noires. Il faut éviter le syndrome du « ça marche mais on ne sait pas pourquoi ça marche » et c’est ce que nous proposons : des algorithmes qui, mêmes complexes, donnent des informations compréhensibles et contextualisées sur le pourquoi des décisions qui sont prises.

Dans l’étude réalisée par Next Content pour Capgemni à l’occasion d’IN BANQUE 2021, on apprend que les Français sont de moins en moins nombreux à estimer qu’une intelligence artificielle pourra à terme remplacer leur conseiller. Comment restaurer la confiance ?
On commence par expliquer, donc. Donner des facteurs de compréhension des scores fournis, surtout s’ils sont contre-intuitifs, comme cela arrive parfois, et c’est là d’ailleurs la force du machine learning que de corriger une fausse intuition. Ensuite on corrige voire élimine les biais humains dans la conception des algorithmes. On parle parfois d’IA éthique, car l’IA a un enjeu de responsabilité. Enfin on sécurise et on contrôle. A titre d’exemple, nous avons des techniques de monitoring qui mesure l’écart entre des séries de données injectées, afin de vérifier que des données aberrantes ou falsifiées n’alimentent pas l’IA.

Peut-on mesurer le niveau d’amélioration par l’IA du travail des conseillers, des commerciaux ?
Il y a déjà un gain important de temps dans le déploiement des modèles de scoring par les data scientists, mais aussi un critère d’adoption par les conseillers bancaires : les modèles sont réellement utilisés par les équipes commerciales car ils sont expliqués et ils peuvent ainsi être même challengés au besoin. Ces équipes identifient aussi des opportunités qui ne l’auraient pas été sinon. Également, nos technologiques réduisent l’attrition client : les conseillers parviennent à proposer une offre un peu différente à un client sur le point de partir, et ainsi à le retenir, voire même à effectuer du cross-sell. Parmi les autres avantages, je citerai également la réduction nombre de clients à appeler en campagne marketing, et l’amélioration de la qualité des données qui autorise de nouvelles interactions, notamment avec des clients que certains commerciaux pouvaient négliger car ils les connaissaient moins.

Quels sont vos perspectives aujourd’hui ?
Notre croissance a été de 30% en 2021. Nous avons structuré un partenariat majeur avec Atos dans le Wealth Management, nous permettant d’avoir un accès à des données d’analyses financières et également d’intégrer la dimension de la finance soutenable : concrètement les conseils apportés aux clients issus des recommandations permises par notre technologie tiennent compte de la réduction de l’impact écologique. Atos nous apporte également une expertise d’intégration. Nous disposons de clients prestigieux parmi les grandes banques, enrichissons notre propre expertise en IA – la capacité de nos modèles d’analyse à extraire de de la donnée pertinente, granulaire, classifiée – mais aussi en gestion de fortune. DreamQuark n’est pas horizontale mais verticalisée, c’est ce qui fait notre force.

Nicolas Méric est intervenu le 24 juin lors d’IN BANQUE 2021 sur le thème « Conseils financiers : assurer la meilleure hybridation entre technologie et humain ». La vidéo du débat est disponible.