[En vidéo] Débat : les nouveaux modèles hybrides au service de l’expérience client

mq3-2


Copyright 2020 IN BANQUE / Next Content

Comment accélérer la transition numérique et ainsi répondre aux attentes clients, faire face aux nouvelles concurrences tout en préservant une relation humaine, une proximité attendue pour certains profils de clients ou certains contextes de consommation ? Quels sont les nouveaux équilibres efficients entre le digital et l’humain ? Comment la banque universelle peut-elle résoudre cette nouvelle équation économique face à des acteurs plus spécialisés ? Quelles sont les opportunités offertes par l’automatisation, la plateformisation mais aussi la segmentation de l’offre pour répondre à ces défis ? Et quelles sont les orientations dans ces domaines ?

Céline Ansquer – Directrice Marketing et Digital Retail, BNP Paribas
Alice Holzman – Directrice Générale, Ma French Bank / La Banque Postale
Paul de Leusse – Directeur Général, Orange Bank
Nathalie Mourlon – Directeur Général Adjoint, Crédit Agricole d’Ile-de-France
Erwan Cabillic – Directeur Opérations Clients Conseillers, Crédit Mutuel Arkéa

Animé par Christophe Husson – Vice-Président, en charge du Secteur Banque, Assurance et Finance, CGI Business Consulting

Réalisé dans le cadre de la 6e conférence IN BANQUE le 6 février 2020

[Infographie] La perception des géants du numérique comme opérateurs bancaires

CGI_INFOG1_300x140

Les Français sont-ils prêts à utiliser des services financiers proposés par des géants du numérique ? Quels acteurs apparaissent comme les plus légitimes ? Le fait de s’associer à un établissement bancaire change-t-il la donne ? Quelques résultats en image dans l‘infographie ci-dessous.

Ces données sont extraites de l’étude « Hybridation, plateformisation, diversification : les Français et les nouveaux modèles bancaires » réalisée par Next Content pour le compte de CGI .

> Pour consulter le sommaire et télécharger l’étude

BANQUE_EN_LIGNE_ETUDE2019_INFOGRAPHIE

> Pour consulter le sommaire et télécharger l’étude

 

[Étude] Paiement, suivi et pilotage des dépenses, du budget : nouvelles pratiques et attentes des Français

BQUE_MOBILE_300x140

NEXT_CONTENT_LOGO_2015_HORIZ_H10
Next content 
a réalisé pour le compte de SAB une étude sur les nouvelles pratiques et les attentes des Français en matière de paiement, suivi et pilotage des dépenses et la confiance accordée aux banques dans ces domaines comparée aux nouveaux opérateurs .

Cette étude repose sur l’analyse des résultats d’une enquête réalisée au cours du mois de janvier 2020 auprès de 1 005 Français, représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP) sur ordinateur et/ou sur smartphone, tablette.

Télécharger l’étude

Sommaire détaillé de l’étude :

Les banques principales et secondaires, la place des banques en ligne
La place du smartphone et de l’application mobile dans les pratiques bancaires
  • Le téléchargement et l’utilisation de l’application mobile
  • La possibilité d’être client d’une banque dont les services sont uniquement accessibles depuis une application mobile
  • La fréquence d’utilisation des services en ligne de la banque principale suivant les écrans
  • Les applications mobiles de fintechs : usages et notoriété
Le niveau de confiance dans les banques concernant l’exploitation des données comparé aux autres acteurs
Les services pour mieux piloter ses dépenses et gérer ses finances personnelles
  • Virements, opérations cartes bancaires, demandes de crédit : l’opinion sur les délais de traitement et de réponse
  • Prise en compte en temps réel des opérations, réduction des délais de traitement, ouverture de l’offre de souscription en ligne : l’utilité perçue
  • Analyse graphique, conseils, agrégation : l’usage des nouveaux services en ligne pour mieux gérer son argent au quotidien
  • Le partage de données sur les dépenses et revenus pour bénéficier d’avantages (offres promotionnelles, conditions de crédits)
Innovations et nouveaux acteurs dans le paiement : usages et perception
  • Google Pay, Apple Pay, Paylib, WeChat Pay et Alipay : les usages de ces services de paiement sur smartphone
  • L’intérêt pour les nouveaux services numériques dans le paiement

Télécharger l’étude :

(* Champ obligatoire)









J'accepte la politique de confidentialité de ce site

Vérifions que vous n'êtes pas un robot

En fournissant mes coordonnées, j’autorise Next Content et les partenaires du contenu à télécharger, à me contacter au sujet de leurs produits et services via des communications personnalisées.

Enquête sur le vocal dans la banque et l’assurance

mq3-1

Vous travaillez dans la banque, la finance ou l’assurance. Vous êtes responsable ou impliqué dans la stratégie et les projets digitaux de votre entreprise.

Merci de consacrer 5 minutes à cette enquête sur le vocal dans la banque et l’assurance, afin d’apporter votre vision sur les enjeux et les opportunités de ces technologies dans votre secteur d’activité et votre entreprise.

En échange de votre participation, vous pourrez recevoir les résultats de l’enquête. Pour cela, il vous suffira de nous laisser vos coordonnées en fin de questionnaire.

RÉPONDRE

Cette enquête est réalisée par des étudiants de l’Ieseg School of Management avec inbenta.

Elle prolonge le travail déjà engagé et dont certains enseignements avaient été présentés lors d’IN BANQUE 2020 le 6 février. Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’intervention.


Copyright 2020 IN BANQUE / Next Content

 

Thierry Moncoutié (ITESOFT) : « Une insatisfaction de l’expérience client bancaire qui demeure malgré des investissements technologiques importants »

Moncoutie_Thierry_ITESOFT_300x140

« Ces dernières années, les banques se sont focalisées sur la digitalisation des front office client – Web, mobile, agence – et non sur la digitalisation des processus dans leur intégralité : ces processus opérationnels entre front et back-office qui aboutissent à la délivrance de services et produits pour le client final » affirme Thierry Moncoutié, Product Marketing Manager chez ITESOFT, spécialiste de l’automatisation des processus d’entreprise.

De fait, comme le révèle l’étude réalisée par Next Content pour cet éditeur et intégrateur de solutions, Parcours & expérience client B2C dans la banque (disponible au téléchargement), les raisons d’insatisfaction des clients envers leur banque principale vont dans le sens d’une digitalisation encore partielle :

  • entre 20 et 30% de clients (selon qu’il s’agisse d’ouverture de compte, de souscription de produits ou services, de réclamation, de signalement d’un changement de situation) se plaignent d’avoir dû fournir plusieurs fois les mêmes justificatifs ;
  • entre 18 et 37% ne sont pas satisfaits de la rapidité ou des délais des opérations courantes ;
  • entre 21 et 44% ne sont pas satisfaits des informations ou services en ligne disponibles pour suivre l’avancement de leur demande.

Thierry Moncoutié poursuit : « entre le front-office, sur lequel les banques ont fortement investi ces dernières années, et le back-office, avec des investissements en cours pour pallier les limites des applications de gestion core-banking, le système d’information reste complexe, très souvent organisé en silos produits et empilant diverses technologies ». Aussi, « s’il est possible de digitaliser un grand nombre de tâches – numérisation, workflows métiers, business intelligence, robotic desktop automation… – persistent toujours des opérations manuelles, plus ou moins formalisées ou industrialisées, en tout cas chronophages, répétitives et à faible valeur ajoutée : traitement de dossier, conformité, relance client, complétude …».

La conséquence pour le Product Marketing Manager, ce sont des « des goulets d’étranglement, des risques d’erreurs, des coûts opérationnels importants, et une insatisfaction client et collaborateur ».

Pour améliorer la situation, automatiser les processus opérationnels de bout-en-bout, constitue une réponse.

Ces solutions vont prendre en charge le travail chronophage et répétitif, comme le contrôle des pièces d’une ouverture de compte ou d’une demande de crédit, la relance du client en cas de pièce manquante ou non conforme, à la place des collaborateurs ou gestionnaires, afin de les redéployer sur des activités à plus forte valeur ajoutée comme la relation client ou le réglementaire, et ainsi de rendre l’organisation plus intelligente, plus rapide, plus sécurisée et donc plus performante et plus rentable.

Les bénéfices pour Thierry Moncoutié ? « Une réduction des délais de traitement et une augmentation de la satisfaction client. A titre d’exemple, la Caisse des dépôts a pu atteindre jusqu’à 90% de lecture automatique des documents avec la possibilité pour les gestionnaires d’accéder à ces documents dans la seconde. Je citerai aussi les délais de traitement de demande de crédit-bail mobilier divisés par 15 au Crédit Agricole, l’ouverture de compte en moins de 5 minutes à la Bred-Banque Populaire ou encore les sinistres traités désormais à J+2 chez Crédit Mutuel Arkéa… ».

Au final, ce sont les ressources nécessaires qui sont optimisées, avec une amélioration de la productivité, mais aussi la traçabilité et jusqu’à l’expérience collaborateur.


L’étude Next Content pour ITESOFT « Parcours & expérience client B2C dans la banque » décrypte les principaux parcours d’un client bancaire, mesure la place des différents canaux (l’agence, le numérique, le téléphone…) à chacune des étapes et identifie les leviers d’amélioration de l’expérience client.

Elle s’appuie sur les résultats d’une enquête en ligne réalisée auprès de 1 005 Français, représentatifs de la population connectée à Internet (suivant les critères d’âge, de sexe et de CSP), via un ordinateur, un smartphone et/ou une tablette.

SOMMAIRE DE L’ÉTUDE

Nathalie Mourlon (Crédit Agricole d’Ile-de-France) : « Être la banque des projets de vie des Franciliens, non celle de leur argent de poche »

Mourlon_Nathalie_300x140
Nathalie Mourlon - Crédit Agricole d'Ile-de-France

Nathalie Mourlon
Directeur Général Adjoint
Crédit Agricole d’Ile-de-France

Le Crédit Agricole d’Ile-de-France (CA IDF) est l’une des 39 Caisses Régionales du groupe Crédit Agricole. Entretien avec son Directeur Général Adjoint, Nathalie Mourlon.

IN Banque : Quels sont les chiffres clefs de l’activité du Crédit Agricole d’Ile-de-France ?
Nathalie Mourlon : Banquier-assureur fort de plus de 1,5 million de clients, nous sommes présents sur tous les marchés : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises, associations et collectivités publiques. Le nombre de Franciliens nous faisant confiance est en progression constante sur les dernières années et nous comptons bien poursuivre cette dynamique.

Banquier mutualiste par nature lié à notre région, nous avons pour ambition d’être utile à notre territoire, d’une part par notre rôle d’acteur économique majeur au sein d’une région au dynamisme exceptionnel, et aussi à travers le soutien continu d’actions de proximité de nos 52 Caisses locales et de notre fonds de dotation Crédit Agricole d’Ile-de-France Mécénat au rayonnement régional.

En 2019, nous avons d’ailleurs soutenu 13 projets de mécénat pour un montant total de 1 900 000 euros. Grâce à notre réseau de 275 agences réparties sur l’ensemble du territoire francilien nous accueillons, chaque année, un peu plus de 2,6 millions de visiteurs, clients et prospects.

Quelles offres proposez-vous pour attirer une clientèle plus jeune ?
Avec 26% de sa population âgée de moins de 20 ans, l’Île-de-France est la région la plus jeune de France métropolitaine. Et la génération née entre le début des années 80 et la fin des années 90 représente déjà plus d’un tiers de ses actifs. C’est pour répondre aux besoins et modes de vie de cette nouvelle génération que nous avons décidé, début 2018 de lancer Globe-Trotter by CAIDF, la solution pour les jeunes ayant l’âme voyageuse. Plus qu’une simple offre bancaire, l’univers Globe-Trotter accompagne les jeunes Franciliens dans leurs moments de vie importants et leurs premières fois. Cette innovation a été co-construite avec des partenaires actifs et utiles à leur territoire comme de jeunes start-up et des influenceurs reconnus sur les réseaux sociaux notamment Instagram.

Nous avons également un partenariat national avec la Banque Nationale du Canada, destination prisée par les jeunes Franciliens pour leurs études, afin de simplifier leurs démarches bancaires avant le départ. J’en parlerai davantage lors de mon intervention à la conférence IN BANQUE du 6 février.

À l’inverse, comment vous adressez-vous à une partie de votre clientèle parfois moins autonome sur le digital ?
Si l’âge moyen de nos clients est de 41 ans, nous nous préoccupons en effet de notre accessibilité en qualité de banque universelle de proximité. Ces dernières années, nous avons refait intégralement nos agences bancaires pour en faire de véritables lieux de vie affirmant ainsi notre modèle relationnel 100% humain et 100% digital. Que vous soyez digital native ou bien allergique aux nouvelles technologies, nous avons fait en sorte que tous nos parcours soient dédoublés pour s’adapter aux usages de chacun.

En parallèle, nous nous sommes fortement engagés à lutter contre l’exclusion numérique, phénomène qui ne touche pas que les personnes âgées. En France, parmi les 14 millions de personnes réfractaires à certains usages d’Internet, 21% d’entre eux sont des digital natives. L’équipement, et donc le pouvoir d’achat, est une condition sine qua non. Ce n’est donc pas seulement une question d’âge !

Comment la banque se différencie-t-elle face à de nouveaux acteurs dont le digital est l’ADN ?
Nous sommes convaincus qu’aujourd’hui, le full Web n’est une réalité que pour les opérations extrêmement simples : celle de votre argent de poche. En revanche, le Web to store est actuellement en plein essor. La plupart de nos clients commencent leurs démarches ou recherche sur Internet – et c’est encore plus vrai pour les jeunes dont Google est devenu le 1er moteur de recherche – mais dès que le sujet commence à être un tant soit peu complexe, ils ont besoin d’un contact humain et surtout d’une expertise.

Sur les offres destinées aux jeunes, 80 % d’entre elles sont finalisées en agences ; alors qu’il est possible de tout faire à distance ! Nous étions les premiers surpris par ces chiffres ! Plus globalement, entre 50 et 60 % de nos ventes sont faites en alternance Web to store. Tout est d’ailleurs une question de confiance. De nombreuses enquêtes montrent que les Français sont toujours craintifs vis-à-vis des nouveaux acteurs bancaires que sont les néobanques. Mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers, nous restons vigilants !

Il nous faut proposer à nos clients un parcours Web sans couture, à l’image de ces nouveaux protagonistes. Depuis notre interface Web, les clients ont accès à quasiment toutes les offres de la banque : placements, crédits, assurances… Or, plus il y a de produits différents, plus il est difficile d’avoir une expérience utilisateur simplifiée. Les néobanques, elles, ne proposent que deux ou trois offres, c’est beaucoup plus light. Voilà notre enjeu. A nous de poursuivre notre objectif d’être la banque des projets de vie des Franciliens, et non celle de leur argent de poche.

Nathalie Mourlon sera présente le 6 février lors d’IN BANQUE 2020 sur le thème Les nouveaux modèles hybrides au service de l’expérience client.

[En vidéo] Entretien avec Erwan Cabillic, (Crédit Mutuel Arkéa)

mq2


Copyright 2020 IN BANQUE / Next Content

Autonomie client, dématérialisation, évolution de la place et du rôle du conseiller : Entretien avec le Directeur Opérations Clients Conseillers du Crédit Mutuel Arkéa.

Réalisé dans le cadre de la 6e conférence IN BANQUE le 6 février 2020